Veillée gasconne à la médiathèque.
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Ceux qui pensent encore comme dit « Le Robert » que l’occitan n’est que du patois, «
parlé local employé par une population généralement peu nombreuse, souvent rurale et dont la culture, le niveau de civilisation sont inférieurs à ceux du milieu environnant qui emploient la langue commune », ceux là auraient du participer à la dernière veillée sur la poésie occitane organisée par les ATP à la salle René Char. Les occitanistes ne pouvaient pas trouver meilleur défenseur de la langue que l’Asturien Javier Martinez Concheso, professeur d’Espagnol du lycée de Marmande qui est venu à l’occitan par les livres lors de son cursus universitaire. Cela lui a donné l’envie une fois à Marmande d’apprendre cette langue en fréquentant les cours des ATP. Il découvre bien sûr la poésie des troubadours : l’amour courtois, l’amour de loin comme celui que portait Jauffré Rudel, le Blayais, à sa Dame de Tripoli qu’il n’avait jamais vue mais qu’il imaginait. « La poésie occitane a inspiré toute la poésie des pays de langue romanes, au pilori pendant plus de 700 ans, elle renait et obtient le Nobel de littérature et aujourd’hui, elle est plus vivante que jamais : Renat Nelli, Joan Bodon, Bernard Manciet, Robert Lafont, Marcelle Delpastre Yves Rouquette et tout les jeunes qui pointent leur nez : Aurélia Lassaca, Aubin Bonnet, jeunes trentenaires pour ne citer qu’eux »